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Mon mari, pourrait l'être. Il lit en moi comme dans un livre ouvert. Il sait tout de moi. Il est mon mari, mon ami, mon frère, mon conseiller, mon banquier, mon amant, mon psy...

Cette semaine fût difficile moralement parlant. J'ai eu des douleurs, sans trop comprendre pourquoi. Mes fameuses douleurs, celles qui me tiennent depuis 5 mois maintenant. Celles qui m'ont fait si peurs et qui m'effraient encore dès qu'elles sont trop présentes. Ces douleurs qui sont, selon mes docteurs, la conséquence de mon petit soucis instestinal et surtout, du stress. 

Mercredi soir, alors que nous fétions tous les deux sa promo, le sujet de conversation est revenu là dessus. Sur ces douleurs, qui ne me lâchent pas. Il m'a questionné, lentement mais surement. Avec lui, je peux parler. A lui, je peux lui raconter. Les larmes ont coulé. Encore. De grosses larmes pleines de sentiments. De ces larmes à la fois libératrices et démonstratrices d'un malaise. Il a trouvé la faille. Je crois avoir trouvé la cause de se stress qui me tient depuis toujours en fait, et qui s'est décuplé depuis la naissance de notre puce. Il me vient de mes parents, de maman surtout qui me l'a transmis sans s'en rendre compte. Avant Eléonore, je parvenais tant bien que mal à gérer même si j'étais tombée bas et que j'avais dû alors, consulté MR. Truc, le fameux psy à 52€ la séance. Mais depuis qu'elle est là, je ne parviens plus à gérer.  J'empile les soucis, le stress. Je me laisse déborder et maintenant, mon corps me le fait payer.

Mon mari, celui que j'aime tant, m'a aidé à comprendre et admettre ça. Je ne pourrais pas changer en un jour, mais il est là. Il est prêt à m'aider, encore, pour m'en sortir réellement.